s'abonnerNon, ce n’est pas un effet de mon imagination ! Une authentique censure a été instaurée à l’occasion de cet événement ufologique exceptionnel à tous points de vue. En effet, ‘l’establishment scientifique’ s’est rendu coupable d’une entreprise de désinformation qui a visé à tromper le public sur ce que nous pouvons considérer comme une vague d’ovnis d’une très grande ampleur...
Une affaire enterrée pour cause de rentrées atmosphériques
Cette extraordinaire ‘intrusion’ dans le ciel français le 5 novembre a été attribuée par nos « grosses têtes » comme étant le 3ème étage d’une fusée soviétique Proton, lancée deux jours plus tôt pour la mise en orbite d’un satellite de communication de type Gorizont 21. D’après le SEPRA, c’est un télex de la NASA qui a permis l’enterrement de première classe de cette vague d’OVNI, mais je démontrerai par ailleurs que cette explication ne correspond en rien à la réalité, et n’aura été en l’occurrence qu’un rideau de fumée. Certes, je ne nie pas qu’une rentrée a eu lieu ce même soir, mais elle n’a pas été la cause de la vague ; il est bien connu en ufologie que le parasitage des rentrées atmosphériques est l’un des processus mis en œuvre par l’intelligence qui produit les ovnis. En d’autres termes, une intelligence extraterrestre aurait pu attendre cette rentrée de la fusée russe dans notre atmosphère pour se manifester, brouillant encore un peu plus les pistes et facilitant le travail des désinformateurs. Comme il fallait s’y attendre, la presse inféodée aux pouvoirs politiques et scientifiques a fait chorus avec le CNES en citant brièvement l’affaire, laquelle a été ramenée à un fait banal sans intérêt. De plus, les allusions aux petits hommes verts ainsi qu’à la crédulité des témoins ont prévalu dans leurs articles et communiqués, tout en faisant l’impasse sur les nombreux facteurs d’étrangeté observés. Même la SOBEPS, groupe privé belge consacré à l’étude des phénomènes ovnis, a cautionné cette authentique opération d’étouffement.