Le professeur James Constantopoulos avait déjà conduit une étude en février 2005 pour Robert Ridge. Mais ces analyses avaient été perdues suite à l’écrasement d’un disque dur d’ordinateur. Outre les examens au microscope, il a étudié la fluorescence de rayons x avec un spectromètre à dispersion d’énergie. Il a ensuite conduit des tests avec une pointe aimantée : placée au-dessus du dessin, à l’endroit de son épaisseur maximale, elle fait tourner le caillou dans le sens inverse des aiguilles d’une montre. Lorsque l’aimant est au-dessus de la partie la plus mince, il repart en sens inverse. Pour James Constantopoulos, le dessin sur ce caillou est remarquable : « Il a fallu naturellement beaucoup de talent et de précision pour réaliser cette gravure, parce que c’est une roche très dure et riche en fer, difficile à travailler. Il ne semble pas qu’on ait utilisé un laser. Mais le dessin est trop parfait pour avoir été réalisé à la main. Il est cependant possible que l’auteur ait utilisé une machine professionnelle. » L’analyse spectrométrique a permis de caractériser la composition du caillou. Le corps de l’objet et la partie en relief ne présentent pas de différences. « J’aimerais pousser plus loin pour déterminer tous les constituants de ce caillou, mais ces tests supposent de découper une petite tranche à l’arrière de l’objet, et il n’est pas certain que Robert Ridge accepte. » Les résultats détaillés de l’analyse spectométrique sont publiés sur le site Web de EarthFiles. Linda Moulton Howe conclut « le pliage des épis avec un changement de directions est une caractéristique fondamentale des cercles dans les cultures. Le dessin gravé sur ce caillou évoque assez précisément la formation du 2 août 1996, à Liddington Castle, en Angleterre. »