UNESCO et climat
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La planète est malade... donc nous aussi !


« Nous vivons la première crise écologique globale. La planète est notre miroir, si la Terre est blessée et mutilée, c'est nous qui sommes blessés et mutilés » ; voici comment a commencé le discours du directeur général de l’UNESCO, Koïchiro Matsura. Une introduction qui souligne l’état d’urgence dans lequel nous sommes désormais plongés. Pollution, disparition d’espèces, déforestation, réchauffement climatique... tous les indicateurs sont désormais dans le rouge, et il devient vital de prendre des décisions radicales dans les mois et les années à venir. « Nous devons devenir des symbiotes de la Terre et non pas des parasites. C'est de l'excès que notre planète est malade ; il faudra bien changer d'attitude, sinon c'est le suicide collectif » a ajouté avec gravité Javiers Pérez de Cuéllar, ancien secrétaire général des Nations Unies. Des mots durs, mais lucides : l’Humanité doit faire dès aujourd’hui de nouveaux choix de civilisation... ou disparaître.

Koïchiro Matsura, Directeur Général de l’UNESCO.

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Les dialogues du 21ème siècle organisés par l’Office de la prospective de l’UNESCO ont permis de faire le point sur l’état climatique de notre planète et de notre civilisation. Suite à un réchauffement climatique de notre planète sans précédent, et devant un bilan plus qu’alarmant, le constat est simple : l’Humanité doit construire une nouvelle forme de civilisation et adopter un mode de vie différent si elle veut survivre... « Ce ne sont pas les espèces les plus fortes ou les plus intelligentes qui survivent, mais les plus rapides à s'adapter aux changements » Darwin