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Que se passe-t-il biologiquement et chimiquement lors de la ‘mort clinique’ d’un individu ? L’oxygénation et l’activité électrique du cerveau cessent, engendrant la destruction irréversible de cellules. Privé quelques minutes d’oxygène, le cerveau n’a pas la possibilité de réparer les dommages occasionnés puisqu’il ne sait pas régénérer certaines de ses cellules qui sont d’une nature très particularisée. L’électroencéphalogramme devient plat. Toutes les fonctions corporelles cessent peu à peu, le rythme variant selon les organes. On sait par exemple que les ongles et les cheveux poussent plusieurs jours encore après le décès. Les derniers échanges chimiques s’opèrent. Les contacts avec l’extérieur ne se font plus. En revanche, une nouvelle organisation du métabolisme s’opère « en interne ». Dans ce cas, on ne parle plus d’évolution avec l’environnement extérieur, mais de transformation du système. Cette distinction est fondamentale : elle fournit la clef de la compréhension des « étranges » phénomènes biochimiques et électriques observés lors d’une NDE. Les sens ne sont plus capables de capter les stimuli extérieurs. Les neurones ne peuvent donc plus effectuer leur travail en relation avec ce qui fut perçu. Le système est littéralement mis « hors circuit », l’énergie ne lui étant plus fournie de l’extérieur. Il se place temporairement sur une « batterie de secours » - qui n’est autre que les réserves d’énergie interne. Ces définitions correspondant aux dernières recherches scientifiques officielles génèrent certaines théories explicatives du phénomène de NDE.