s'abonner« Daraud est poursuivi par une malchance grandiose : il bat tous les records d'accidents, totalisant 35 traumatismes assortis de 40 fractures, 3 comas, 6 mois de paralysie et 1 895 jours d'hôpital ! »
Sérialité, le 3ème œil de la Science
La « sérialité » - ou Loi des Séries - est un domaine scientifique déjà ancien, mais encore frileusement exploré. Un des premiers chercheurs à s'y être intéressé est le biologiste autrichien Kammerer (1880-1926) auquel Arthur Koestler consacra d’ailleurs un ouvrage, « les racines du hasard ». Ce scientifique essaya de démontrer que les choses et les événements de même nature ont tendance à se regrouper, formant ainsi des agrégats appelés, bien plus tard, « clusters ». C’est aussi la loi du semblable, où « le semblable va avec le semblable », notion nommée par les philosophes depuis Aristote, « Principe d’Empédocle ».
Pour Kammerer donc, les lois des séries (au sens de procession temporelle d’évènements jugés positifs ou négatifs) sont la manifestation d'un principe universel de la nature opérant indépendamment de toute causalité physique. Ainsi que l’a écrit Sir James Jeans, physicien, astronome et mathématicien : « Aujourd’hui, on considère généralement, et chez les physiciens presque à l’unanimité, que le courant de la connaissance nous achemine vers une réalité non mécanique; l’univers commence à ressembler plus à une grande pensée qu’à une grande machine… ». Quel que soit ce principe-pensée, toujours majoritairement refoulé, voire nié par les scientifiques, il semble revêtir ampleur et affinité particulières avec le sillage de certaines personnes, mais aussi celui d’objets ou d’idées.