s'abonner« Wilfrid Voynich pensa tout d’abord avoir fait l’acquisition d’un livre alchimique et ésotérique codé et utilisant un alphabet inconnu »
« Certains dessins représenteraient des structures cellulaires et des spermatozoïdes, la structure en spirale de la galaxie Andromède, ou encore le passage d’une comète en 1273 »
« Le document serait donc un faux, puisque le langage qu’il utilise est trop différent des autres langages connus »
« Le manuscrit serait selon certaines sources la réalisation de plusieurs moines d’Europe centrale, qui y auraient consigné des connaissances botaniques, astronomiques, anatomiques et pharmaceutiques »
C’est en 1912 que le libraire américain Wilfrid Voynich, flânant dans les allées de la bibliothèque de la villa Mandragone près de Rome, va mettre la main sur un ouvrage à l’origine obscure, que l’on va appeler à partir de ce moment le manuscrit de Voynich. Spécialiste des livres rares, Voynich est très vite intrigué par les 230 pages écrites dans une langue incompréhensible, et présentant des illustrations peu communes… L’auteur de l’ouvrage est non-identifié, et le parcours même du manuscrit est rempli de zones d’ombres : datant probablement du 15è siècle, une lettre en latin du 17è siècle jointe au manuscrit par Marcus Marci, le recteur de l’Univeristé de Prague, indique qu’il a été acheté en 1586 par l’Empereur Rodolphe II. Il l’aurait acheté pour 600 Ducats d’or, ce qui représente environ 50 000 euros aujourd’hui ; de quoi se faire une petite idée de la valeur du document… Le curieux livre serait ensuite tombé dans l’oubli pendant près de 3 siècles, avant que le libraire Voynich ne remette cette énigme au goût du jour.