Les prouesses d'une autre époque
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Les humanoïdes de cuivre de la Grèce Antique


Revenons tout d’abord sur la légende d’Héphaïstos, le dieu du feu, des forgerons et de la métallurgie en Grèce Antique : il aurait construit plusieurs robots en bronze capables de se déplacer sur des roues en or de manière automatisée. On raconte que ces ‘tripodes’ avaient été conçus pour rendre des services aux dieux qui rendaient visite à Héphaïstos. Certains chercheurs ont alors émis l’hypothèse que ces machines pouvaient être des engins télécommandés pour le transport. La légende se poursuit lorsque Héphaïstos forge 2 servantes faites en or qui étaient « fortes, dotées de sensibilité et pouvaient s’exprimer par le langage. Elles accompagnaient Héphaïstos lors de ses promenades en le tenant par la main, et l’amusaient en lui chantant des chansons. Elles étaient construites avec chaque pièce de la Connaissance enseignée par les Dieux Immortels » nous apprend l’Illiade d’Homère. L’analogie avec des robots de compagnie ultra-perfectionnés est pour le moins troublante... Un autre mythe grec revient plus particulièrement sur l’histoire d’un de ces géants de cuivre construit par Héphaïstos, et appelé Talos. Sa mission, sous l’ordre de Zeus, fut de défendre l’île de Crète des invasions ennemies. Le robot fait de métal patrouillait donc sur l’île, éloignant les vaisseaux en approche en leur lançant d’énormes blocs de pierre et en crachant des flammes. L’histoire raconte qu’à l’intérieur du corps de ce géant de métal, une seule artère reliait l’ensemble des pièces, des pieds à la tête, sur laquelle il y avait deux ‘cornes’. Cependant une sorcière parvint à le vaincre en lui envoyant des ‘fausses visions’, puis en sectionnant l’artère du robot : du sang noir et huileux se mit alors à se répandre... On pense alors immédiatement à la substance lubrifiante nécessaire pour huiler le système hydraulique d’une machine ! Des chercheurs ont également suggéré que les 2 ‘cornes’ sur la tête de Talos pussent être en réalité des antennes radars, et que les ‘visions’ de la sorcière correspondaient à un système de brouillage radar qui avait perturbé le robot guerrier.

Plusieurs mythes et légendes évoquent la présence de machines et d’automates gigantesques et dotés de conscience en plein coeur de la Grèce Antique ou de l’Ancienne Chine... Allégorie ou réalité cachée ? Le Monde de l’Inconnu revient sur la troublante question des robots de l’Antiquité.