s'abonnerMu disposait d’une transmission originale de son savoir, qui nous est aujourd’hui familière du fait du développement des échanges électroniques privilégiant la perception visuelle : des signes graphiques illustraient les concepts de manière directe au lieu de discours incomplets ou peu adaptés à l’auditoire. Ce langage symbolique fut étudié par James Churchward qui nous a livré ses transcriptions. Le cercle, le triangle équilatéral, le carré, l’étoile, le tau, sont quelques unes des figures utilisées et qui se retrouvent en tant que symboles universels. La svastika représentait « les 4 Grandes Sacrées », les forces qui président à la création de l’univers selon la Loi et l’Ordre Cosmiques. Un diagramme cosmogonique de plus de 35 000 ans servait de livre aux adeptes afin qu’ils puissent se remémorer les principes qui régissent la création ainsi que la constitution de l’homme. Ce graphique rappelle aussi que l’homme est soumis à 12 tentations terrestres qui sont autant de chemins pour parvenir aux 12 portes du ciel. L’image d’un grand serpent était aussi employée pour décrire l’esprit de Mu qui s’étendait à ses colonies. Plus tard, ce même type de transmission du savoir fut repris afin d’expliquer aux populations le cataclysme qui engloutit la mère-patrie. La doctrine de la réincarnation était enseignée. Osiris n’était pas un dieu du panthéon égyptien, mais il aurait existé en tant que Sage de Mu, restaurant par des réformes la pureté du culte de la Divinité et le rôle de l’homme au sein de la création. L’Amour constituait le Principe Premier qui pouvait redonner à l’âme de l’homme, éloignée de la Divinité de par son propre choix, son rayonnement émané du Soleil des origines. Les habitants de Mu apprenaient que les symboles n’étaient qu’une représentation permettant à l’esprit de pénétrer l’essence sacrée de l’univers ; par conséquent, ni théologie ni dogme ne pouvaient enfermer cette vivante connaissance reposant sur l’expérience directe de la conscience. Après la submersion de la mère-patrie, des déviations brisèrent ce principe et la superstition imprégna les religions autoritaires basées sur l’avidité et le pouvoir. Si le sens du sacré régnait sur la vie quotidienne, il se prolongeait naturellement par la science physique. Mu aurait mis en lumière l’atome et les rayonnements électromagnétiques