s'abonnerPour le bon déroulement de la mission, les deux instruments scientifiques HFI (High Frequency Instrument) et LFI (Low Frequency Instrument) embarqués sur Planck sont composés pour le premier de 52 bolomètres (détecteurs d’étude du rayonnement électromagnétique solaire) et de 22 radiomètres (qui mesurent l’intensité du flux du rayonnement électromagnétique) pour le second. Ils sont très sensibles et fonctionnent de façon optimale à très basses températures. Certaines parties du satellite sont refroidies à 0,1 Kelvin (- 273°) grâce à un système de réfrigération passif à 50 K, un réfrigérateur à 20 K, un à 4 K et un à 0,1K fonctionnant avec un système de dilution hélium 3 hélium 4. Cet empilement de plusieurs étages de réfrigérateurs permet l’évacuation de la chaleur. Sa création : Cette mission franco-européenne a été possible grâce à la collaboration de l’Allemagne, du Danemark, de l’Espagne, de l’Italie, de l’Irlande et du Royaume-Uni. Les États-Unis et le Canada ont également apporté leurs contributions. Sa mission : observer l’Univers tel qu’il était il y a plus de 13 milliards d’années. Son objectif : capter le rayonnement fossile pour tenter d’éclaircir les multiples zones d’ombre qui entourent la formation, la composition et l’avenir de l’Univers. Sa particularité : Planck est l’objet le plus froid jamais envoyé dans l’Espace ce qui représente une prouesse technique jamais égalée.