Fin septembre, un responsable de l’ESA (Agence Spatiale Européenne), notaient des concentrations de vapeur d’eau et de méthane qui « coïncident de manière importante » dans l’atmosphère de la planète rouge, ce qui pourrait « constituer un indice de vie supplémentaire ». Ces données proviennent d’un spectromètre planétaire, lequel a observé qu’à une altitude comprise entre 10 et 15 kilomètres, la vapeur d’eau est présente dans l’atmosphère de manière uniforme. Le spectromètre a permis de faire la même cartographie avec le méthane. « Nous disposons d’une nouvelle pièce du puzzle dans la compréhension de ce qui pourrait être une vie possible, passée ou présente, sur Mars » s’est réjoui Roberto Loverde, porte-parole du département Science à l’ESA.
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