s'abonnerLe 26 janvier dernier, le Pentagone confirmait donc qu’un des satellites espion de la Défense menaçait de s’écraser sur la Terre entre fin février et début mars. Un message laconique, qui ne distillait aux journalistes du monde entier que de maigres informations, trop évasives pour se faire une réelle idée de la dangerosité potentielle de la situation. Le gouvernement ne donnait ainsi aucune information sur le lieu supposé de l’impact, le type d’appareil, ni sur ce que contenait ce mystérieux satellite. « Les agences gouvernementales concernées surveillent la situation » se contentait de déclarer Gordon Johndroe, porte-parole du Conseil de sécurité nationale. Satellite espion placé sous le sceau du secret-défense, impossible d’en savoir plus concernant sa masse, son type de carburant, les matériaux qui composent sa structure…