s'abonnerQue s’est-il réellement passé à Toulouse, le 21 septembre 2001 ? Officiellement, il s’agit d’un accident provoqué par la réaction chimique causée par un mélange involontaire de nitrate d’ammonium avec des produits chlorés dans le hangar 221. Or, officieusement de nombreux éléments viennent nourrir d’autres thèses (volontairement ?) mises de côté ou soigneusement évitées par les enquêteurs et la justice. Éléments qui pourraient pourtant avoir leur importance. Plusieurs éléments étranges ont été mentionnés dans la presse. Midi Libre indiquait « Incroyable, mais vrai : début 2003, plus d’un an et demi après l’explosion du hangar 221, ni la police ni la justice n’avaient trouvé utile de lancer un appel à témoins ! (…) Nous avons tenté d’y remédier. Les témoignages dont nous disposons ont donc des origines diverses. » Le quotidien a recueilli 164 descriptions de phénomènes lumineux… Information également mentionnée dans le Figaro : « Dans les jours qui suivent, l’extraordinaire diversité des témoignages recueillis par la police judiciaire auprès des nombreuses personnes présentes à proximité immédiate du site industriel lors de l’explosion ajoute à la confusion ambiante. Certains assurent avoir vu une «boule de feu», d’autres des éclairs, un «flash lumineux» ou encore un «rayon bleu». Beaucoup, surtout, disent avoir entendu deux explosions successives et distinctes, tandis que plusieurs témoins jurent qu’ils ont aperçu des aéronefs dans le ciel au moment de la catastrophe. Christian F., présent dans l’enceinte même d’AZF à 10 h 17, raconte, lui, avoir d’abord vu une colonne de fumée grisâtre, teintée de nuances ocre, s’élever au-dessus de l’usine ; puis un éclair et «une énorme bulle». Au moment de l’explosion, il se rappelle ensuite avoir ressenti un appel d’air qui, dit-il, a brusquement «attiré les organes de (son) corps ». « Damien B., présent sur le site d’AZF le 21 septembre au matin, assure avoir ressenti «une énorme électrocution» juste avant l’explosion. Martin A., ingénieur en informatique, se rappelle, lui, d’un sifflement suraigu qui lui a, sur le moment, fait penser à une fusée de feu d’artifice. Véronique B., enfin, dit avoir remarqué que le ciel était d’une couleur rose gris, déformé par une sorte de brouillard charriant «une insupportable odeur d’ammoniac ». Un témoin a décrit un étrange objet stationnaire suivi d’un éclair puis d’une onde de choc. D’autres personnes parlent d’un tremblement, d’un éclair bleu suivi par une explosion et une grosse explosion, d’autres ont vu un éclair en forme de V, très exactement 6 secondes après l’onde de choc ou encore un éclair couplé à un bruit semblable à celui d’un avion supersonique. On sait, via ses témoignages, que ces éclairs étaient très puissants puisque l’un des témoins qui travaillait à proximité du site a eu temporairement la vue perturbée (vision en noir et blanc durant quelques jours). Plus étrange, l’AFP faisait paraître cette dépêche : « De nombreux témoins ont vu évoluer un ou plusieurs aéronefs à proximité du site AZF, avant, pendant et juste après la catastrophe. Parmi ces OVNI, on note la présence d’au moins deux hélicoptères et d’un avion de chasse. Des appareils “fantômes” dont on est en droit de supposer qu’ils sont des témoins privilégiés de la catastrophe (…). Pourquoi les enquêteurs ne se sont-ils pas intéressés aux équipages et à ce qu’ils avaient pu voir ? Et pourquoi ces mêmes équipages ne se sont-ils pas manifestés ? AZF, mémoires et solidarité, une des associations de victimes a dressé une liste des éléments suspects parmi lesquels la présence des aéronefs évoluant à basse altitude près du pôle chimique (les faits ne peuvent être contesté, ils ont été filmés par FR 3 et M6), la présence d’un « brouillard » non naturel le matin de la catastrophe, le fait qu’il y ait eu une explosion avant celle du hangar 221 et les nombreux phénomènes d’électrisation mentionnés par les témoins… Tout concorde parfaitement, pourtant certains éléments et certains témoignages n’ont pas été pris au sérieux.